mercredi 21 mai 2008

Ateliers d'artistes

On trouve de tout aux ateliers d'artistes de Belleville : des oeuvres en roues de vélo, d'autres en gants Mappa, et même le modèle en contemplation devant la création du maître.
Cette année, le thème était la "tentation", ce qui a bien plu au curé de la paroisse Ste Croix qui a autorisé l'exposition dans son église : dans l'entrée il y avait un étendoir à linge type "Tancarville" orné de petits découpages en papier.
Non loin de là, Daniel Pennac, autre enfant de Belleville, exposait ses dessins chez un brocanteur.
Rue Ramponneau , l'atelier de La Forge, enfin fréquentable (merci Bertrand), nous ouvrait ses portes. Ces journées portes ouvertes ont lieu dans presque tous les quartiers de Paris, à des périodes différentes. Les lieux d'expositions sont souvent de petits appartements, et les artistes, même si leurs oeuvres ne sont pas toujours très académiques, sont bien touchants.

8 commentaires:

Olivier a dit…

je connais Daniel Pennac écrivain, mais j'avais aucune idée qu'il était aussi dessinateur. C'est sympathique ces ateliers d'artistes. C'est amusant, j'ai fréquenté pas mal ce quartier, mais j'ai jamais fait attention.
Pour répondre a ton interrogation sur la foule absente sur ma photo, en dehors des manifestations, je prends mes photos très tôt le matin ou vraiment très tard.

hpy a dit…

J'aime bien ton dernier mot, "touchants". J'aime aussi quand on l'est.

Dorothee a dit…

Superbe thème et photo! Ces quartiers d’artiste sont aussi un des grands charmes de Paris avec ses vieux pavés. Merci de nous le faire partager.
Je suis aussi une grande fan de Daniel Pennac. J'aime beaucoup son univers plein d'humour, de tendresse, d'humanité et de bons sens. Je viens de recevoir son dernier roman "chagrin d'école" qu'il me tarde de lire.

Merci aussi d'avoir évoqué la jolie chanson de Mouloudji sur le blog de Cergie en référence aux coquelicots. J''ai retrouvé les paroles complètes de la chanson:
♪ "Le myosotis et puis la rose
Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose
Mais pour aimer les coqu'licots
Et n'aimer qu'ça faut être idiot
T'as p't'être raison ! seul'ment voilà
Quand j't'aurai dit tu comprendras
La première fois que je l'ai vue
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l'été
Au beau milieu d'un champ de blé
Et sous le corsage blanc
Là où battait son coeur
Le soleil gentiment
Faisait vivre une fleur
Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme
Comme un p'tit coqu'licot
C'est très curieux comme tes yeux brillent
En te rappelant la jolie fille
Ils brillent si fort qu'c'est un peu trop
Pour expliquer les coquelicots !
T'as p't'être raison ! seul'ment voilà
Quand je l'ai prise dans mes bras
Elle m'a donné son beau sourire
Et puis après sans rien nous dire
Dans la lumière de l'été
On s'est aimé, on s'est aimé...
Et j'ai tant appuyé
Mes lèvres sur son coeur
Qu'à la place du baiser
Y'avait comme une fleur...
Comme un p'tit coqu'licot, mon âme,
Comme un p'tit coqu'licot !
Ça n'est rien d'autre qu'une aventure
Ta p'tite histoire et je te jure
Qu'elle ne mérite pas un sanglot
Ni cette passion des coquelicots !
Attends la fin tu comprendras
Un autr' l'aimait qu'elle n'aimait pas
Et le lend'main quand je l'ai r'vue
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l'été
Au beau milieu du champ de blé
Mais sur le corsage blanc
Juste à la place du coeur
Y'avait trois gouttes de sang
Qui faisaient comme une fleur
Comme un p'tit coqu'licot, mon âme
Un tout p'tit coqu'licot ! ♪

lyliane a dit…

Très beau cette petite vitrine, mais c'est malheureux toux ces graffitis sur la porte d'à côté.

Daniel a dit…

Merci des visites sur mon Blog…
Il semble y avoir plein de magnifiques lieux à découvrir dans Panam, merci de nous en faire profiter.
Très bonne journée.

Cergie a dit…

"Ramponneau", figure toi que lorsque mon père était enfant, il était menacé (il était assez turbulent) du "Grand Ramponneau", et c'est pourquoi je me souviens aussi facilement du nom de cette rue. Je ne sais si cela vient de Franche Comté ou des Vosges.
En ce qui concerne les ateliers, j'ai de grands souvenirs des Beaux Arts de Nancy et de fabuleuses "charrettes", nous y passions notre vie, nuit et jour (souviens toi, je te l'ai déjà raconté sur ton école d'archi qui se bidonne)
Lorsque nous avons déménagé dans la nouvelle école d'archi cela n'a plus été pareil.

Olivier a dit…

en réponse a ton passage, les colonnes de Buren (1986) seraient plus tôt une copie de celle d'Evry (1983) ;o)

Peter a dit…

J'ai passé par cette rue récemment!

Pour Pennac (que j'adore), je ne savais pas qu'il dessine aussi!

La sculpture et le modèle, bien trouvé!!!